De son vivant

Dites-le-lui
pendant qu’elle peut l’entendre.

Nous composons des œuvres pour des cérémonies funéraires. Mais rien n’oblige à attendre. La même chanson, écrite pour la même personne, prend un tout autre sens quand elle est là pour l’écouter — et qu’elle peut nous dire ce que nous avons mal compris.

Ce que cela change

Quatre différences,
et la première suffit.

Elle l’entend

Et c’est tout ce qui change. Une œuvre écrite après ne peut plus être corrigée par celui qu’elle raconte. Ici, elle peut dire « ce n’était pas en 1974 », ou « ajoutez le chien ». L’œuvre devient juste.

Vous avez le temps

Pas de délai de vingt-quatre heures, pas de décision prise entre deux formalités. Vous nous racontez tranquillement, vous relisez le texte, vous demandez une modification si quelque chose sonne faux.

Elle peut y participer

Beaucoup de familles nous font parler directement à la personne. L’entretien devient alors ce qu’il devrait toujours être : quelqu’un qui raconte sa vie à quelqu’un qui l’écoute.

Elle reste, après

Ce n’est pas un cadeau qui s’use. Le jour venu — dans dix ans, dans vingt — cette œuvre existe déjà, elle a été approuvée par celui qu’elle raconte, et personne n’aura à choisir dans l’urgence.

Offertes de leur vivant

Elles les ont entendues,
et elles ont corrigé deux choses.

Ruth avait quatre-vingt-cinq ans. Ses enfants voulaient lui dire de son vivant ce qu’on dit trop souvent après. Elle a écouté son klezmer, assise, et elle a corrigé deux détails — c’est exactement ce qui a rendu l’œuvre juste.

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Klezmer · Paris et Israël
Composé pour une vivante

Eshet Chayil, femme de valeur

Pour Ruth, 85 ans
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Née à Paris un soir de janvier, dans une maison modeste où l'on récitait le Shema. Un matin de septembre, elle est partie avec une valise et un Tehillim, et a pleuré en embrassant le sable du chemin. Là-bas elle a trouvé Avraham, et de leur amour sont nés quatre enfants : David, Moshe, Isaac et Sharone. Avraham est parti trop tôt ; elle a serré ses enfants et n'a pas plié. Aujourd'hui, trente voix et plus se lèvent autour de sa table. Violon klezmer, oud, kinnor et chofar, sur le texte d'Eshet Chayil que l'on chante aux femmes de la maison.

Ruth, Eshet Chayil, femme de valeur Qui trouvera une femme comme toi ? Ton prix dépasse celui des perles Tu as marché entre deux terres avec foi
Les mots de la famille croyantedeboutrassembleuse

Ces œuvres ont été offertes à des personnes bien vivantes, qui les ont écoutées. Les prénoms et les récits ont été modifiés, comme pour le reste du catalogue.

Les occasions

Six raisons de ne pas
attendre le pire moment.

Un anniversaire qui compte

Quatre-vingts ans, quatre-vingt-dix ans. On a déjà offert des fleurs, un cadre, un voyage. Une chanson écrite pour elle seule, jouée devant toute la table, ne ressemble à rien de ce qu’elle a reçu jusque-là.

Des noces d’or, ou de diamant

Cinquante ans de mariage racontés en trois minutes, avec la rencontre, les déménagements, les enfants et les habitudes que tout le monde connaît. C’est l’histoire des deux, pas un morceau choisi au hasard.

Un départ en retraite

Quarante ans de métier, des collègues qui ne sauront pas quoi dire au micro. Une œuvre écrite à partir de ce qu’ils racontent règle le discours et le cadeau d’un seul coup.

Un grand-parent qu’on veut remercier

Pendant qu’il peut l’entendre. C’est la raison la plus fréquente, et la plus simple : dire de son vivant ce qu’on dit trop souvent après.

Une naissance, un baptême

L’autre bout de la vie. Une œuvre pour l’arrivée de quelqu’un, qu’on lui fera écouter à ses vingt ans.

Pour soi-même

Certains préparent leurs obsèques de leur vivant, jusqu’à la musique. Choisir soi-même ce qu’on fera entendre à ceux qui restent, c’est leur épargner une décision de plus.

Une réserve, et nous la disons

Quand la personne est malade.

C’est la situation la plus fréquente après les anniversaires, et la plus délicate. Nous ne vous dirons jamais de commander « avant qu’il ne soit trop tard » : ce n’est pas notre rôle, et cette phrase-là ne devrait pas servir à vendre.

Ce que nous pouvons dire : une œuvre écrite pendant qu’elle est encore là peut être écoutée avec elle. Beaucoup de familles nous disent que ce moment-là a compté davantage que la cérémonie. Si vous hésitez, appelez-nous et nous en parlerons franchement — y compris pour vous dire que ce n’est peut-être pas le moment.

Le déroulé

Exactement le même,
sans le chronomètre.

Un entretien de quelques minutes — son prénom, trois traits de caractère, un métier ou une passion, une habitude, une anecdote si vous voulez bien la confier. Nous écrivons, nous composons, et vous recevez l’œuvre. Les offres et les délais sont les mêmes que pour une cérémonie ; simplement, rien ne presse.

Les offres

Les mêmes que pour
une cérémonie.

Essentiel
149€
TVA non applicable
art. 293 B du CGI

L'hommage sobre et juste, pour l'essentiel du souvenir.

  • Une œuvre originale de 2 à 3 minutes
  • Entretien téléphonique de 5 minutes
  • Paroles biographiques uniques
  • Livraison sous 24 heures
  • Fichier MP3 320 kbps
  • Droits d'usage à vie
  • Une seule version
  • Sans révision incluse
Choisir Essentiel
Mémorial
499€
TVA non applicable
art. 293 B du CGI

L'héritage sonore complet, transmis aux générations.

  • Tout ce que comprend Prestige
  • Mini-album de trois titres
  • Révisions illimitées
  • Livret souvenir imprimé
  • Priorité urgence 6 heures incluse
  • Accompagnement dédié du fondateur
Choisir Mémorial
Établissements et associations

Vous accompagnez des gens
pour qui c’est exactement le moment.

Une maison de retraite, un club d’aînés, un CSE qui prépare un départ : vous cherchez tous quelque chose à proposer qui ne soit ni un soin, ni une facture, ni un cadeau qu’on oublie dans un tiroir. C’est précisément ce que nous faisons.

EHPAD et résidences seniors

Un budget animation, une équipe qui cherche toute l’année ce qui sortira de l’ordinaire, et des familles avec qui il faut entretenir un lien qui ne parle pas que de santé.

Résidences autonomie et foyers-logements

Les résidents y sont valides et décident eux-mêmes. C’est le public le plus direct : ils commandent pour eux, ou leurs enfants pour eux.

Clubs et associations d’aînés

Générations, clubs du troisième âge, amicales. Une seule présentation devant trente personnes vaut trente conversations, et le bouche-à-oreille y est réel.

CCAS et services municipaux

Semaine bleue, repas des aînés, doyens de la commune. Une œuvre pour les cent ans du doyen se photographie, se raconte, et fait le tour du bulletin municipal.

Comités d’entreprise et CSE

Les départs en retraite. Le budget existe, il est prévu, et personne ne sait jamais quoi offrir après quarante ans de métier. Aucun tabou, aucune urgence, une date connue des mois à l’avance.

Biographes familiaux et généalogistes

Ils recueillent déjà des récits de vie : nous en faisons la version qui s’écoute. Le métier est voisin, la clientèle identique, et les deux services se renforcent.

Deux façons de travailler ensemble

Vous commandez,
ou vous prescrivez.

L’établissement commande

Sur son budget animation. Une œuvre pour un résident dont c’est l’anniversaire, ou une œuvre collective pour la maison entière, écrite à partir des récits de plusieurs résidents. C’est l’établissement qui paie, et la famille ne débourse rien.

L’établissement prescrit

Il informe simplement les familles que cela existe. Elles commandent, et vous conservez 40 % du montant réglé : 59 € sur Essentiel à 149 €, 119 € sur Prestige à 299 €, 199 € sur Mémorial à 499 €. Le même taux pour les trois offres, réglé sur facture récapitulative mensuelle. Aucun investissement, aucun stock, aucun minimum, aucun engagement de durée.

Le format qui marche le mieux chez vous

L’atelier récits de vie

Une séance chez vous, avec un petit groupe de résidents : chacun raconte ce qu’il veut bien raconter. Nous en tirons une œuvre — pour l’un d’eux, ou pour la maison entière. Quelques jours plus tard, écoute collective, avec les familles si vous le souhaitez.

C’est une animation dont on parle pendant des mois, qui se photographie, qui trouve sa place dans votre journal et dans vos échanges avec les familles — et qui ne vous demande aucune préparation. Nous venons avec les questions.

Ce que nous nous interdisons

Cinq règles,
écrites avant que vous les demandiez.

  • Nous ne démarchons jamais un résident directement. Jamais.
  • La famille décide et paie — sauf si l’établissement commande sur son propre budget.
  • Aucune exclusivité, aucun minimum, aucun engagement de durée.
  • Nous ne mettons jamais en avant la maladie, l’âge ou la fin de vie pour vendre.
  • Rien n’est affiché ni distribué chez vous sans que vous l’ayez lu et approuvé.
  • La part qui vous revient est écrite sur cette page, pas négociée au cas par cas.

Vous accueillez des personnes vulnérables. Si nous ne tenions pas ces règles-là, vous auriez raison de ne pas nous ouvrir la porte.

Recevoir le dossier établissement

Un appel de dix minutes suffit à savoir si cela a du sens chez vous.

À imprimer, à faire suivre

Trois affiches,
pour en parler avant.

Pour un panneau d'affichage, un présentoir d'accueil, ou simplement pour envoyer l'idée à quelqu'un de la famille. Libres d'usage.

Affiche : Une vie en musique
Pour les familles

Une vie en musique

Un homme âgé, et sa vie qui remonte en photographies le long d’une portée. Elle s’adresse à qui envisage de composer de son vivant, pas à une famille en deuil.

Où s'en servir : Page « De son vivant », réseaux sociaux, présentoir en maison de retraite ou en établissement de soins.

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Affiche : Un dernier message en musique
Pour les familles

Un dernier message en musique

La même intention que la précédente, mais prise par les mots plutôt que par les images : ce qu’on voudrait dire, et qu’on ne dira pas deux fois.

Où s'en servir : Page « De son vivant », courrier aux familles, réseaux sociaux.

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Affiche : Un dernier message en musique
Pour les familles

Un dernier message en musique

Un homme seul dans son salon, sa vie qui remonte en photographies le long d’une portée, un tourne-disque. Elle s’adresse à qui compose de son vivant, pas à une famille en deuil.

Où s'en servir : Page « De son vivant », présentoir en maison de retraite, courrier de prévoyance.

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Ce service est si récent que personne ne pense à le chercher.
Faites-le connaître à qui en aurait besoin.

Il y a des choses
qu’on répète trop tard.

Racontez-nous qui elle est. Nous nous chargeons du reste, et elle l’entendra.

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